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Actualités ComfyUI 2025-2026

ComfyUI évolue vite : l’écosystème ne se limite plus aux workflows locaux Stable Diffusion. Les nouveautés les plus importantes concernent l’installation, les nodes API optionnels, les modèles image comme FLUX, et les modèles vidéo comme LTX ou Wan.

Ce qui change pour les workflows

Un workflow ComfyUI moderne combine souvent plusieurs familles de nodes :

  1. Entrée : prompt texte, image de référence, masque, audio ou vidéo source.
  2. Chargement du modèle : checkpoint local, LoRA, VAE, text encoder, ou Partner Node API.
  3. Conditioning : prompt positif/négatif, image guide, pose, depth, IP-Adapter, ControlNet ou IC-LoRA.
  4. Sampling : génération image ou vidéo avec paramètres de steps, CFG/guidance, seed et résolution.
  5. Post-traitement : upscale, interpolation, restauration visage, correction couleur, audio, sous-titres ou export.
  6. Partage : export JSON, image PNG avec metadata, template ou lien vers la communauté.

Cette structure reste la même, mais les modèles récents ajoutent plus d’entrées : références multiples, fenêtres de contexte vidéo, audio, 3D, ou appels à des services cloud.

Comfy Desktop

Comfy Desktop rend l’installation plus simple pour les utilisateurs Windows et macOS : moins de configuration Python, mises à jour plus directes, et un point d’entrée plus accessible pour les débutants.

Pour les utilisateurs avancés, l’installation manuelle reste utile si vous voulez contrôler précisément Python, CUDA, les branches nightly, les custom nodes ou un environnement serveur.

Partner Nodes et API Nodes

Les Partner Nodes permettent d’appeler des modèles hébergés directement depuis un workflow ComfyUI. Ils sont optionnels : ComfyUI reste utilisable en local avec des modèles open source, mais ces nodes ajoutent un chemin rapide vers des modèles fermés ou très coûteux à héberger.

Cas d’usage typiques :

  • Générer une image avec un modèle API, puis l’upscaler localement.
  • Créer une image de base avec FLUX/Krea/Ideogram, puis l’animer avec Wan ou LTX.
  • Tester un modèle cloud avant de chercher une alternative locale.
  • Construire un workflow hybride : cloud pour l’étape lourde, local pour le contrôle et la finition.

FLUX en 2025-2026

Les modèles FLUX de Black Forest Labs restent centraux pour l’image :

  • FLUX.1 dev/schnell : génération image générale, très bon respect du prompt et du texte.
  • FLUX.1 Kontext : génération et édition d’image à partir de références ou d’instructions.
  • FLUX.2 : nouvelle génération annoncée par Black Forest Labs, avec une orientation vers la compréhension et l’édition visuelle plus avancées.
  • FLUX Erase / VTO : usages spécialisés comme suppression d’objets et virtual try-on.

Dans ComfyUI, FLUX demande souvent une attention particulière au chargement du text encoder, au VAE, au format quantifié et au budget VRAM.

LTX et vidéo

LTX Video est important parce qu’il vise la vitesse : Lightricks présente LTX-Video comme un modèle DiT capable de produire de la vidéo haute qualité en temps réel. Les variantes récentes incluent des versions 2B/13B, distilled et FP8, avec des workflows ComfyUI officiels.

En 2026, ComfyUI ajoute aussi des nodes LTX2 Context Windows pour les workflows LTX-2 multimodaux vidéo + audio. C’est utile quand vous voulez gérer des séquences plus longues ou mieux contrôler la continuité avec des guides.

Vidéo : Wan, HunyuanVideo, CogVideoX

Pour un workflow vidéo robuste, le plus simple reste souvent :

Prompt texte → image clé FLUX/SDXL → Wan ou LTX image-to-video → upscale → audio/TTS → export

Wan est généralement le choix polyvalent pour débuter, HunyuanVideo cible une qualité plus lourde, CogVideoX reste intéressant pour les GPU plus modestes, et LTX sert surtout au prototypage rapide ou aux pipelines de production.

Sources utiles